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Lectures d'Eté

Publié le par Club Lecture de Soultz

ALTMANN Andres - La vie de merde de mon père, la vie de merde de ma mère et ma jeunesse de merde à moi (Actes Sud)
ARIYOSHI Sawako - Les dames de Kimoto (Gallimard)

BONDOUX Anne-Laure - Valentine : ou la belle saison (Fleuve Editions)

BOYD William - L'amour est aveugle (Le Seuil)

BROCAS Sophie - Le baiser (Julliard)
CAPUS Alex - Au Sevilla bar (Actes Sud)

COLOMBANI Laetitia - Les victorieuses (Grasset & Fasquelle)

DARRIEUSSECQ Marie - Être ici est une splendeur : vie de Paula M. Becker (Gallimard)

FAUTH Yvan (dir.) - Écouter le noir (Belfond)

GIESBERT Franz-Olivier - Le schmock (Gallimard)
HANSEN Erik Fosnes - Une vie de homard (Gallimard)

KOLINKA Ginette - Retour à Birkenau (Grasset & Fasquelle)

LACLAVETINE Jean-Marie - Une amie de la famille (Gallimard)

LE CLEZIO Jean-Marie Gustave - Bitna, sous le ciel de Séoul (Floch)

MISSIKA Dominique - Les inséparables : Simone Veil et ses sœurs (Seuil)

OVALDE Véronique - Personne n'a peur des gens qui sourient (Flammarion)

PELLETIER Chantal - Nos derniers festins (Gallimard)

PEYRIN Laurence - Ma chérie (Calmann-Lévy)

POSTORINO Rosella - La goûteuse d'Hitler (Albin Michel)

RUGA Agathe - Sous le soleil de mes cheveux blonds (Stock)

TESSON Sylvain - Notre-Dame de Paris : ô reine de douleur (Ed des Equateurs)

TREMAIN Rose - Rosie : Une enfance anglaise (Lattes, J.-C.)

TYLER Anne - La danse du temps (Phébus)

VAN CAUWELAERT Didier - La personne de confiance (Albin Michel)

 

 

Notre prochaine réunion à la Médiathèque de Soultz…

 

Jeudi 3 Octobre 2019 à 14h

 

Bonne Lecture !

Publié dans Sélection proposée

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BARTLETT Allison Hoover - L'homme qui aimait trop les livres

Publié le par Club Lecture de Soultz

BARTLETT Allison Hoover - L'homme qui aimait trop les livres (Ed. Marchialy)

John Gilkey vole des livres anciens afin de se constituer une collection de livres rares qui lui ressemblent. Le libraire Ken Sanders le traque pendant plusieurs années, à l'affût du moindre de ses faux pas.

Livre passionnant. Un vrai roman policier sur un voleur de livres et son chasseur obstiné.

 

L’auteur nous entraîne avec elle dans la tête de ce voleur de livres, il est incroyable, collectionneur récidiviste, on ne le croit pas, mais est-ce qu’il lit… ça c’est la question !

Publié dans Premières impressions

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BERTRAND Jacques-A - Cette chaise est libre ?

Publié le par Club Lecture de Soultz

BERTRAND Jacques-A - Cette chaise est libre ? (Julliard)

Anatole n'a jamais su où s'asseoir. Au fil de son expérience, il s'aperçoit que la célébrité n'aide à pas à se sentir à sa place, ni dans la bonne position.

Lecture amusante, ironique voire moralisatrice…
Ce petit livre s’interroge sur la place de l’Individu dans le Mode. Sortons des zones de confort et gare à la dépression.

 

Un peu d’humour. Petites phrases courtes, mais qui ne me laisse pas une trace indélébile

Publié dans Premières impressions

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CHEVALIER Tracy - Le nouveau : Othello revisité

Publié le par Club Lecture de Soultz

CHEVALIER Tracy - Le nouveau : Othello revisité (Phébus)

Dans les années 1970, Osei Kokote, 11 ans, fils d'un diplomate ghanéen, effectue sa rentrée dans une école de Washington D.C. Seul garçon noir de sa classe, il rencontre Dee, la fille la plus populaire de l'école, qui s'intéresse à lui. Ian, le troisième membre de ce triangle amoureux d'école primaire, n'admet pas cette relation naissante. Une évocation du racisme dans les Etats-Unis de l'époque.

Terrible… Othello dans la cour de récréation aux USA, dans les années 1970… On connait l’histoire, mais on se laisse emporter… Un ton juste et une belle écriture.

 

Drame du racisme dans une école américaine dans les années 1970. Bien

 

Othello transposé dans l’Amérique des années 1970 !  Tout y est, la forme classique, les personnages (peut-être un peu trop « matures » pour leur âge !). A lire…

Publié dans Premières impressions

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DAVID-NEEL Alexandra - Le Grand Art

Publié le par Club Lecture de Soultz

DAVID-NEEL Alexandra - Le grand art (le Tripode)

La vie tourmentée d'une jeune comédienne et chanteuse lyrique, piégée entre sa passion pour l'art et la prédation sexuelle des hommes. Isolée et démunie, elle cherche des ressources pour défendre son émancipation.

J’ai aimé l’écriture mais pas le fond. Pour réussir, l’auteure est prête à toutes les compromissions.

 

Ce roman nous décrit la condition de la femme jeune, seule, de condition modeste, qui veut devenir chanteuse, toujours à la merci, au bon vouloir des directeurs de théâtre. Sans protection, pas de succès.

Publié dans Premières impressions

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GRUMBERG Jean-Claude - La plus précieuse des marchandises

Publié le par Club Lecture de Soultz

GRUMBERG Jean-Claude - La plus précieuse des marchandises (Seuil)

L'histoire d'un pauvre bûcheron et de sa femme dans une forêt, souffrant de la faim, du froid en hiver et de la chaleur accablante en été, à l'époque de la guerre mondiale.

Prix des lecteurs L'Express-BFMTV 2019. Jean-Claude Grumberg a reçu le Grand prix SGDL de littérature 2019 pour l'ensemble de son oeuvre.

Un texte fort, et poétique. Un conte. Mais un conte terrible. Qui parle de la déportation, des camps… avec une certaine innocence qui rend d’autant plus effroyable les faits… Ecrit par un fils et petit-fils de déportés, ce livre parle aussi d’amour…

« Voilà la seule chose qui mérite d’exister dans les histoires comme dans la vie vraie. L’amour offert aux enfants, aux siens comme à ceux des autres. L’amour qui fait que, malgré tout ce qui existe, et tout ce qui n’existe pas, l’amour fait que la vie continue.» Un vrai coup de cœur, coup de poing !!

 

Un conte fait de mots doux à la cruauté froide, à la délicatesse des syllabes relatant l’innommable ! Un monde féérique… Un monde d’horreur. Un conte qui, loin de toutes mièvreries laisse percer une trouée de lumière dans les ténèbres de l’histoire ! A lire, bouleversant de poésie, qui laisse une empreinte douce-amère.

 

Un conte moderne et cinglant. A découvrir et à méditer… 1 h de lecture pour une réflexion et une imprégnation beaucoup plus longue.

 

Jean Claude Grimberg nous raconte l’HISTOIRE à travers une belle, poétique et touchante histoire d’amour, d’adoption, de don… C’est beau et simple.

« Dans leurs wagons plombés, agonisaient l’humanité. Et l’humanité faisait semblant de l’ignorer. » Voici la réalité atroce, mise en scène et combattue dans ce conte, où la seule note vraiment optimiste est en clôture ! L’amour. Un texte prenant, qui se lit vite mais qui continue à retentir même livre fermé.

 

A lire, ce conte bouleversant qui relate sous la forme d’un conte « le pire ». Et on se dit en fermant ce petit livre, la seule chose qui mérite d’exister dans les histoires comme dans la vie vraie c’est l’Amour, l’amour donné, offert et reçu qui permet parfois de déplacer des montagnes.

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FERRANTE Elena - L'amour harcelant

Publié le par Club Lecture de Soultz

FERRANTE Elena - L'amour harcelant (Gallimard)

Délia, la narratrice, a 45 ans quand on retrouve sa mère noyée, ne portant sur elle que ses bijoux et un soutien-gorge neuf. Les souvenirs et les fantasmes se mêlent alors en une confession où les mots obscènes, la chair féminine, le sang, les humeurs corporelles s'expriment avec dégoût et violence.

 

Delia perd sa mère dans des circonstances tragiques, mystérieuses. Nous la suivons essayant d’élucider ce mystère. Le livre nous plonge dans la solitude de cette femme restée célibataire, sans enfant parce que désabusée et déçue de la vie. Plus tard, nous apprenons que cette solitude remonte à l’enfance. C’est une ambiance pesante, avec sexe, violence, insultes et trahisons. Personne n’est épargné et les voiles se lèvent peu à peu quand on approche de la fin du livre. Dans ce contexte où est l’amour ? Tout est lourd, glauque, malsain.
J’ai persévéré à lire ce livre, mais je n’y ai puisé aucune joie, aucune morale, aucun plaisir.

 

Je n’ai pas aimé ce livre, abandon page 125. Inutile de poursuivre, perte de temps.

 

Je me suis laissée happer par l’histoire de cette femme de 40 ans qui a perdu sa mère et qui remonte le cours de sa vie, avec toute la violence que connaît ce milieu pauvre de Naples. Et j’ai été bouleversée jusqu’à la dernière page. Roman d’introspection, où en cherchant sa mère, la narratrice se découvre et découvre ce qui la lie à sa mère.

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HIROKAZU Kore-Eda - Une affaire de famille

Publié le par Club Lecture de Soultz

HIROKAZU Kore-Eda - Une affaire de famille (Lattes, J.-C.)

L'histoire d'une famille japonaise vivant de la débrouille. Le père vole à l'étalage aidé de son fils déscolarisé, la mère fait les poches des clients de la blanchisserie où elle travaille tandis que la fille aînée s'exhibe dans un peep-show. Ils recueillent un jour, dans la rue, une fillette maltraitée.

Roman écrit par le réalisateur à partir de son film Palme d'or au Festival de Cannes 2018.

Surprenant à lire

 

Au Japon, une drôle de famille atypique au possible, mais qui semble heureuse, attirante et généreuse dans sa petite maison… Mais quel secret cache-t-elle ?  A lire

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JOSSE Gaëlle – Une femme en contre-jour

Publié le par Club Lecture de Soultz

JOSSE Gaëlle – Une femme en contre-jour (Notabilia)

Portrait de Vivian Maier, gouvernante américaine et photographe de rue amatrice, décédée en 2009 dans le plus grand anonymat. Ses photographies, retrouvées par hasard dans des cartons oubliés au fond d'un garde-meuble de la banlieue de Chicago, ont fait d'elle une artiste célèbre après son décès.

Beaucoup de recherches, cette personne nous était inconnue. Française/Américaine, a vécu dans la misère à la fin, alors que son travail est enfin reconnu.

 

Personnage intéressant dans sa vie mouvementée, entre Amérique et France où elle avait ses racines. Parcours d’une femme au début du XXe siècle. Emouvant !...

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KERNINON Julia - Ma dévotion

Publié le par Club Lecture de Soultz

KERNINON Julia - Ma dévotion (Editions du Rouergue)

A 80 ans passés, Helen et Frank se retrouvent par hasard à Londres, bien après qu'un événement tragique a mis fin à leur relation. Pour Helen, qui n'espérait plus revoir celui qu'elle a aidé à devenir un peintre célèbre, ces retrouvailles sont l'occasion d'un retour sur soi. La nature de son sentiment se révèle à travers la mise à plat des années passées avec ou loin de lui.

Lecture fluide. Une histoire de couple très personnel, mais qui est à l’origine d’un bouquin.

 

Ce roman est le discours d’une femme qui, au crépuscule de sa vie, a, enfin, un regard lucide sur sa relation avec l’homme qui a compté le plus dans sa vie, Franck. On peut y voir une histoire d’amour, à sens unique, mais aussi la conséquence d’une enfance mal structurée, mal aimée, qui rend ces deux êtres incapables de trouver leur chemin et leur bonheur. Je trouve le portrait de Franck, peintre, un peu cliché (se laisse entretenir, porter, gros égoïste).
Un livre que je n’ai pas pu reposer avant de l’avoir fini car l’écriture est belle, cette femme est attachante, bien qu’énervante dans ses décisions.

Extrait : « J’ai brûlé ce que j’avais aimé, parce qu’en quittant quelqu’un nous cherchons souvent d’abord à dire adieu à une version de nous qui est venue à nous sembler trop étroite, trop usée, et nous nous débattons violemment pour nous en extraire comme d’une venimeuse tunique de Nessus. » p166

 

Aimer sans retour. Quel Drame !

 

Publié dans Premières impressions

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