FERRANTE Elena - L'amour harcelant

Publié le par Club Lecture de Soultz

FERRANTE Elena - L'amour harcelant (Gallimard)

Délia, la narratrice, a 45 ans quand on retrouve sa mère noyée, ne portant sur elle que ses bijoux et un soutien-gorge neuf. Les souvenirs et les fantasmes se mêlent alors en une confession où les mots obscènes, la chair féminine, le sang, les humeurs corporelles s'expriment avec dégoût et violence.

 

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Delia perd sa mère dans des circonstances tragiques, mystérieuses. Nous la suivons essayant d’élucider ce mystère. Le livre nous plonge dans la solitude de cette femme restée célibataire, sans enfant parce que désabusée et déçue de la vie. Plus tard, nous apprenons que cette solitude remonte à l’enfance. C’est une ambiance pesante, avec sexe, violence, insultes et trahisons. Personne n’est épargné et les voiles se lèvent peu à peu quand on approche de la fin du livre. Dans ce contexte où est l’amour ? Tout est lourd, glauque, malsain.
J’ai persévéré à lire ce livre, mais je n’y ai puisé aucune joie, aucune morale, aucun plaisir.

 

Je n’ai pas aimé ce livre, abandon page 125. Inutile de poursuivre, perte de temps.

 

Je me suis laissée happer par l’histoire de cette femme de 40 ans qui a perdu sa mère et qui remonte le cours de sa vie, avec toute la violence que connaît ce milieu pauvre de Naples. Et j’ai été bouleversée jusqu’à la dernière page. Roman d’introspection, où en cherchant sa mère, la narratrice se découvre et découvre ce qui la lie à sa mère.

Publié dans Premières impressions

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