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HALBERSTADT Michel – Mon amie américaine

Publié le par Club Lecture de Soultz

HALBERSTADT Michel – Mon amie américaine

HALBERSTADT Michel – Mon amie américaine (Albin Michel)

La narratrice apprend que son amie américaine, Molly, se trouve dans le coma après une rupture d'anévrisme. Elle se décide à lui écrire pour lui rappeler leur amitié née dans leur milieu professionnel, le cinéma. L'état de Molly n'évoluant pas, elle se met à lui confier tous ses déboires conjugaux, tout en sachant bien qu'ils ne sont rien face à la maladie.

Au travers d'un évènement tragique, nous découvrons la relation d'amitié entre deux femmes que tout oppose mais qu'une passion commune uni : leur profession. Très beaux portraits de femme, écriture agréable. L'amitié aura du mal à resister au cours tragique de la vie, il restera la compasion, la nostalgie, triste mais à lire.

L'amitié à l'épreuve terrible de l'handicap. Triste mais juste.

Losque les vies prennent des directions très différentes, il est difficile de communiquer comme avant.

La personne qui a écrit "triste mais juste" a bien résumé celivre que j'ai aimé.

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KERANGAL Maylis de – Réparer les vivants

Publié le par Club Lecture de Soultz

KERANGAL Maylis de – Réparer les vivants

KERANGAL Maylis de – Réparer les vivants (Verticales)

De retour du pays de Caux, trois jeunes ont un accident sur la route du Havre. Simon, 19 ans, est déclaré en état de mort cérébrale. Ses parents ayant autorisé le don d'organes, le récit suit le parcours d'une transplantation.

Prix étudiants France Culture-Télérama 2014, Grand prix RTL-Lire 2014, prix Orange du Livre 2014, prix Relay 2014, prix Paris Diderot-Esprits libres, 2014.

à lire
Problème du don des organes

Intensité des drames (pour la famille et les receveurs) bien décrite. j'ai moins aimé le style d'écriture qui demande, à mon avis, plus de sobriété pour un sujet aussi grave.

Peut-être mais j'ai admiré la prose puissante et nnovante de Maylis de Kerangal

Toujours mettre la ceinture dans la voiture. A lire

Pas mal. à lire

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KERNINON Julia – Buvard

Publié le par Club Lecture de Soultz

KERNINON Julia – Buvard

KERNINON Julia – Buvard (Le Rouergue)

Très jeune, Caroline Spacek a connu une gloire littéraire rapide et scandaleuse après une enfance marquée par la violence et la marginalité. Elle vit à présent en solitaire dans la campagne anglaise. Un jeune homme réussit à forcer sa porte et finit par s'installer chez elle. Il recueille le récit de sa vie.

Premier roman. Prix Françoise Sagan 2014.

Une rencontre entre une romancière Caroline N. Sparcek qui vit recluse dans la campagne anglaise et Lou un étudiant qui lui voue une admiration sans borne... Lou tombe sous le charme de cette femme qui lui livre des secrets sur sa vie, sur ses amours, sur ses blessures... deux destins fragiles... une jeunesse fracturée...
Une écriture qui porte cet échange...
A lire

A lire. Original

Une aventure humaine et littéraire. J'ai aimé

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LAFON Lola – La petite communiste qui ne souriait jamais

Publié le par Club Lecture de Soultz

LAFON Lola – La petite communiste qui ne souriait jamais

LAFON Lola – La petite communiste qui ne souriait jamais (Actes Sud)

Récit qui retrace l'existence de la gymnaste roumaine Nadia Comaneci qui fit son apparition aux JO de Montréal en 1976, en plein cœur de la Guerre froide. Le portrait d'une enfant, puis d'une femme, sacralisée par une existence dévolue à la recherche de la perfection.

Prix de la Closerie des Lilas 2014, prix Ouest-France Étonnants voyageurs 2014.

Que de souffrances... que de sacrifices pour être une bonne gymnaste... A lire

C'est une Nadia Comaneci de fiction que décrit Lola Lafon, mais son roman est basé sur la Roumanie tragique de Ceaucescu... A lire

Intéressant. Style parfois un peu pesant surtout au début. Contradiction de ce régime bien analysé.

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LOUIS Edouard – En finir avec Eddy Bellegueule

Publié le par Club Lecture de Soultz

LOUIS Edouard – En finir avec Eddy Bellegueule

LOUIS Edouard – En finir avec Eddy Bellegueule (Seuil)

Elevé dans une famille ouvrière pauvre de Picardie, Eddy subit les quolibets et la violence de ses camarades, de son père alcoolique et de sa mère revêche qui le trouvent trop efféminé. Lui-même finit par se poser la question de son homosexualité.

Premier roman.

Un jeune homme considéré "pas comme les autres" raconte ses souffrances vécues dans un milieu où regnent la misère, la violance, le racisme, le rejet de celui qui est différent.

Oui En finir avec Eddy Bellegueule c'est en finir avec la honte, les humiliations, d'être rejeté comme homosexuel. Mais c'est en même temps mettre au grand jour misère et honte de sa famille, de son milieu social, de son village. A lire

Etre incompris, ne pas comprendre, être rejeté... pour sa différence un témoignage poignant... un roman d'apprentissage entre amour et cruauté... A lire

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ORSENNA Erik – Mali, ô Mali

Publié le par Club Lecture de Soultz

ORSENNA Erik – Mali, ô Mali

ORSENNA EriK – Mali, ô Mali (Stock)

Dix ans plus tard, ce roman renoue avec le personnage de Madame Bâ, l'institutrice malienne, pour tenter de décrire de l'intérieur le Mali d'aujourd'hui.

Le Mali raconté par E. Orsenna à la manière du griot. A lire absolument !!

A lire

Griot : en Afrique Noire, sorte de poète et de musicien ambulant auquel on attribue souvent des pouvoirs surnaturels.

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PELOT Pierre – Elle qui ne sait pas dire je

Publié le par Club Lecture de Soultz

PELOT Pierre – Elle qui ne sait pas dire je

PELOT Pierre – Elle qui ne sait pas dire je (Ed Héloïse d’Ormesson)

Dans une campagne reculée, des malades viennent se faire guérir par Georges, ignorant qu'il est mort. Sa fille, Mique, nie avoir reçu le don, aussi Gussa, le fils aîné, est-il obligé de les éconduire, renonçant bien malgré lui à l'argent des candidats au miracle. Le jour où un homme désespéré vient chercher la guérison pour sa femme condamnée, Gussa force Mique à s'en occuper.

Pas évident de "rentrer" dans ce roman à l'atmosphère étouffante et chargée de secrets que génèrent les personnages à la limite de la folie; écriture riche, dense, impressionnante, belle description de la France rurale...

A lire

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PODALYDES Denis – Fuir Pénélope

Publié le par Club Lecture de Soultz

PODALYDES Denis – Fuir Pénélope

PODALYDES Denis – Fuir Pénélope (Mercure de France)

Gabriel est sollicité par un réalisateur grec pour tourner dans son film. Il accepte, mais il ignore tout de la réalité d'un plateau de tournage. Le réalisateur est lui aussi débutant. Leur duo va vivre des aventures plus cocasses ou plus pathétiques les unes que les autres.

Belle écriture... mais je me suis ennuyée... lecture en diagonale au bout d'une centaine de pages...

Abandonné à la page 36

abandon âge 130

abandon page 60

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RUFFIN Jean-Christophe – Le collier rouge

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RUFFIN Jean-Christophe – Le collier rouge

RUFFIN Jean-Christophe – Le collier rouge (Gallimard)

En 1919, le juge Lantier du Grez est, pour sa dernière affaire, confronté à Morlac, un ancien poilu arrêté pour comportement anarchiste lors d'un défilé : il avait décoré son chien de sa médaille militaire et tenu des propos antimilitaristes. Entre l'aristocrate et le paysan, le dialogue s'instaure peu à peu, faisant remonter les souvenirs d'une époque tourmentée.

Un roman qui se lit très bien; presque un huis-clos, dont on veut connaître le dénouement car on sent tout de suite qu'il y a autre choe...
Pas aussi fort que "Au revoir là-haut" (également sur le thème de l'après première Guerre Mondiale) mais très bien

C'est vrai, se lit très bien et très vite. que représente vraiment ce chien ? Une jolie parenthèse très humaine sur l'après première Guerre Mondiale

Lecture facile où se cotoie les grands idéaux et la réalité sociale et humaine de ce soldat

Oui, un roman dans lequel on entre facilement et qu'on ne lâche pas jusqu'à la fin. Intéressant ce contexte du front d'Orient, de ces gens que l'on cache. un quiproquo qui se dénoue grâce à l'intelligence, à l'humanité du juge. Des personnages attachants, et un brave chien. A lire

Rien à ajouter. Tout a été dit.

D'accord avec ce qui précède. Un joli roman sur le sens du concept "humanité".
A lire

Entre les deux personnages de ce roman inspiré d'un fait réel se joue le duel des valeurs. Les deux hommes vont se défier, s"approcher, s'accrocher... Le juge est à la fois fasciné et irrité. La question qui se pose : à partir de quand l'homme devient-il une bête, le civilisé est-il un barbare ? Qu'est ce que en vérité un héros? A lire

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TORRETON Philippe – Mémé

Publié le par Club Lecture de Soultz

TORRETON Philippe – Mémé

TORRETON Philippe – Mémé (L’Iconoclaste)

Philippe Torreton fait le portrait de celle qui fut le personnage central de son enfance. Dans les années 1970 et 1980, sa mémé vivait en Normandie. Il lui revient en mémoire les meubles en formica, les parties de dominos, la tendresse et la vie simple.

Chez Mémé, avant de bricoler il faut réparer les outils "on va pas gâcher ça!!" Sacré Mémé. à lire

J'espère que mes petits-enfants penseront autant de bien de moi que Philippe Torreton de sa grand-mère...??

Je pourrais écrire la même chose sur ma "mémé" une "mamama" version alsacienne, en version moins humide et plus plantureuse, où les vacances fleuraient bon la campagne restée intacte derrière une colline dédiée au Dieu Bélénus et noyée dans les vignes... Cette nostalgie, je la connais. Il faudrait juste engager Philippe Torreton pour la richesse de son écriture !

Entièrement d'accord ! Tout est dit !

Au delà de cette mémécourage et économe du quotidien comme de ses sentiments (on retrouve les mémés de l'ancienne génération) c'est l'écriture et la richesse du vocabulaire de Philippe Torreton qui nous va droit au coeur. A lire

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