Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Publicité

premieres impressions

Un paradis trompeur

Publié le par Club Lecture de Soultz

Un paradis trompeur

MANKEL Henning – Un paradis trompeur (Seuil)

En 1940, Hanna Renström, 18 ans, fuit le nord de la Suède dans l'espoir de gagner sa vie. Cuisinière sur un bateau en direction de l'Australie, elle épouse le second, qui bientôt la laisse veuve. Mais, comme elle s'échappe lors d'une escale au Mozambique, elle est recueillie par les pensionnaires du bordel tenu par le senhor Vaz.

Une jeune fille suédoise est envoyée par sa mère chercher du travail et son protecteur l'envoie sur un bateau vers l'Australie; et c'est l'aventure et un destin particulier qui l'attend. Elle découvre le staut de femme blanche au sein d'une société coloniale régie par la suprématie masculine des blancs. A lire

Ce livre est très prenant. On ne le quitte pratiquement pas du début à lafin. Henning Mankel connait bien l'âme africaine et nous dépeint bien les problèmes du colonialisme des pays européens en Afrique du Sud. L'incompréhension entre blancs et noirs qui creuse ce fossé infranchissable au début du XXe siècle...

Oui, roman "prenant" ! Il décrit les aventures d'une jeune femme du début du XXe siècle et est surtout une peinture de la question raciste entre Blancs et Noirs lors de la colonisation, de l'impossibilité de communiquer, qui engendre mensonges, peur et haine.

Une histoire effectivement prenant. Le parcours d'une femme de la Suède à l'Afrique. Une psychologie fine; aussi bien des sentiments de Hanna (le personnage principal), que des relations entre blancs et noirs dans un pays colonisé. Le roman prends parfois des allures de conte, mais un conte réaliste et sombre.

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La saison de l’ombre

Publié le par Club Lecture de Soultz

 La saison de l’ombre

MIANO Léonora – La saison de l’ombre (Grasset)

Afrique subsaharienne. Les fils aînés du clan Mulongo ont disparu. Au cours d'une quête initiatique réelle et dangereuse, les émissaires du clan vont comprendre que leurs voisins, les Bwele, sont responsables de cette disparition. Un roman sur le sujet sensible de la traite négrière et de la complicité d'Africains ligués contre leurs semblables.

Grand prix du roman métis 2013, prix Femina 2013.

Lecture difficile surtout dans le 1er tiers du livre. On ne sait plus qui est qui !... il faut s'accrocher.
Dans l'Afrique Subsaharienne (précoloniale) la communauté Malongo ne connait que ses voisins immédiats : la tribu Bwele. riens du monde, pas même l'Océan proche.
Un jour de grand incendie du village, deux hommes et dix jeunes gens vont disparaître et tout va basculer. On assiste là à l'origine de la traite des noirs avec la complicité d'autres tribus. Les mères des jeunes hommes disparus seront mises à l'écart et nommées "celles dont les fils n'ont pas été retrouvés". Eyabe ne se résignera pas.
On est initié à une Afrique ancestrale, pleine de mystères, de rites, de croyances, de douleurs et la nécessité de transmettre pour ne pas oublier. Enrichissant.

Oui, ouvrage riche. Mais je n'ai pas trop aimé la manière de raconter.

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

Mudwoman

Publié le par Club Lecture de Soultz

Mudwoman

OATES Joyce Carol – Mudwoman (Philippe Rey)

Mudgirl a été abandonnée dans les marais par sa mère, puis recueillie par un couple de Quakers qui ont tout fait pour la protéger des conséquences de son passé. Adulte, elle devient la première femme présidente d'une université réputée. Mais épuisée par sa rigidité excessive, elle se laisse happer par le tourbillon destructeur de son enfance et sombre dans la folie.

Une brillante présidente d'université se rend pour un colloque dans la région où bébé elle fut jetée dans un marais par samère pour y mourir. Et alors "Mudgirl" l'enfant de la boue contamine le présent : "Madwoman". Quête d'identité , de vérité. Critique acerbe d'un monde contemporain : politique de Bush, milieu universitaire. Excellent roman.

Absolument d'accord !
Un grand roman de J.C. Oates.

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa

Publié le par Club Lecture de Soultz

L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa

PUERTOLAS Romain – L’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa (Le Dilettante)

Aventure rocambolesque d'un fakir coincé dans une armoire, doublée d'une pétillante histoire d'amour, qui va mener le lecteur aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye postkadhafiste.

Livre sympathique et drôle, qui malgré son ton léger aborde en trame de fond un sujet grave.
Se lit très bien !

Très beau livre, écriture fluide et simple où l'on traite d'un sujet lourd sur fond d'humour apprté par le personnage principal. Se lit très facilement...

A lire. drôle. ton léger

Bonne lecture

Rocambolesque, hilarant sur fond de drame humain. J'aime la dérision pour exorciser le malheur

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

Il pleuvait des oiseaux

Publié le par Club Lecture de Soultz

Il pleuvait des oiseaux

SAUCIER Jocelyne – Il pleuvait des oiseaux (Denoël)

Le Herald Tribune envoie une photographe en reportage dans la région québécoise du Témiscamingue, dont les forêts ont été décimées par des incendies au début du XXe siècle. Elle y découvre une communauté de marginaux, dont Tom et Charlie, deux survivants reclus au fond des bois. Ces derniers voient leur quotidien bouleversé lorsqu'ils rencontrent Marie-Desneige, une octogénaire en fuite.

Un roman de tendresse et liberté. A lire !

J'ai vraiment beaucoup aimé, belle histoire avec beaucoup de délicatesse et de sensibilité, mais aussi beaucoup d'humanité. On a du mal à quitter ce livre.

Un beau livre, bien écrit, aux personnages attachants. On suit avec intérêt la découverte du passé de "Boychuk", personnage quasi mythique qui sert de fil conducteur au roman. Et surtout cette petite communauté de "vieillards" qui ont décidé d'être libres jusqu'au bout.
Un livre parfois triste mais lumineux, plein de délicatesse.

Délicatesse, tendress, liberté, blessure... des personnages attachants... bonheur et tristesse... A lire !

 

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

Tout l’amour de nos pères

Publié le par Club Lecture de Soultz

Tout l’amour de nos pères

SIGNOL Christian – Tout l’amour de nos pères (Albin Michel)

Quatre descendants d'une même famille, les Marsac, décident de prendre la plume afin de garder en mémoire la vie de leurs aïeux. Chacun témoigne du difficile combat pour conserver le Grand Castel, domaine au coeur de la Dordogne, malgré les tragédies qui ont tourmenté l'histoire de France, depuis la Révolution jusqu'à la guerre d'Algérie. C'est Pierre, un enfant adopté, qui commence le récit.

GENIAL à lire
Il n'est juste pas bon d'être l'aîné.

Lecture agréable d'une saga familiale et historique de Napoléon à 1970

Beau livre, j'aime

Christian Signol se révèle excellent conteur pour nous emporter dans cette histoire, à la fois saga familiale et fresque historique. A lire...

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

L’invention de nos vies

Publié le par Club Lecture de Soultz

L’invention de nos vies

TUIL Karine – L’invention Sam Tahar est un avocat redouté, riche, connu et reconnu. Mais sa réussite repose sur une imposture car Sam a pillé la vie de son meilleur ami, un écrivain raté en couple avec une mannequin. Un trio d'il y a vingt ans. A l'occasion de leurs retrouvailles, l'avocat est rattrapé par son passé : il n'est pas juif et il s'appelle Samir. Lauriers verts de la forêt des livres, prix roman 2013.de nos vies (Grasset)

"Avec le mensonge, on peut aller très loin mais on ne peut jamais en revenir", proverbe yiddish qui illustre bien ce roman à l'écriture nerveuse (les slash) et forte.
Roman sur la désillusion de nos existences... A lire...

Oui : un trio qui renvoie à Jules et Jim. Ambition, amour, écriture ; et le réalisme de notre société est bien présent. Roman parfois un peu trop dense : développement sur le frère pourrait donner matière à un autre roman. On est happé par les péripéties jusqu'à la dernière page.

Qui sommes-nous ? que cachons nous ? Pourquoi pas se réinventer une vie quand tout semble perdu !... Mais où même le mensonge, l'imposture?...
La naissance, la religion, l'amour, la société, la réussite sont déterminants dans le chemin de vie des trois héros du livre. Ils jonglent, ils trichent, ils souffrent...
Un roman dense et réussi. A lire

Arrêté à la page 21 !

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

Le Jardin blanc

Publié le par Club Lecture de Soultz

Le Jardin blanc

BARRON Stéphanie – Le Jardin blanc (Nil, 2013)

Jo Bellamy, paysagiste américaine, se rend à Sissinghurst, dans le Kent, pour étudier le célèbre jardin blanc créé par Vita Sackville-West, l'amie de Virginia Woolf. Juste après son départ, Jock, son grand-père se suicide. La jeune femme découvre alors que celui-ci avait travaillé dans ce jardin durant la Seconde Guerre mondiale. Elle décide de comprendre les raisons de ce geste.

Bof

Pas allée plus loin que 115 pages. Un peu fastidieux, le jardin blanc de Virginia Woolf ne m'a pas fasciné.

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

Publicité

La lettre à Helga

Publié le par Club Lecture de Soultz

La lettre à Helga

BIRGISSON Bergsveinn – La lettre à Helga (Zulma, 2013)

La confession tardive d'un éleveur de brebis à la retraite, qui s'adresse à son amour de jeunesse, Helga. A travers ce récit, c'est l'histoire d'une vie traditionnelle paysanne disparue, rude et solitaire.

La lettre à Helga

J'ai aimé ce roman épistolaire, lettre à Helga écrite par un très vieil homme à l'amour de sa vie. Leur histoire est contenue dans cette lettre, pleine de sensualité, de poésie, de verve. Considérations sur le temps, le désir, la fidélité, l'âme islandaise. A lire...

 

Magnifique ! et très humain... Une lettre bouleversante dans sa simplicité. LE coup de coeur de la sélection.

 

Belle écriture, de la poésie... bon moment !

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…

La claire fontaine

Publié le par Club Lecture de Soultz

La claire fontaine

BOSC David – La claire fontaine (Verdier, 2013)

Récit des dernières années de la vie de Gustave Courbet, les années d'exil après la Commune de Paris jusqu'à sa mort en Suisse. Il va librement se baigner dans les ruisseaux, les lacs et les étangs, jouissant pleinement de la nature environnante et des nombreuses manifestations (foires, fêtes et chant).
Prix Thyde Monnier 2013 (S
GDL)

Écriture très travaillée, très riche, musicale. Une lecture pas forcément facile. Le récit ne m'a pas emballée, mais j'ai apprécié de nombreux passages, des tournures de phrases.

Il faut connaître un tant soit peu l’œuvre, la vie de Courbet ainsi que les lieux pour apprécier pleinement ce roman à l'écriture foisonnante, très imagée, d'une belle musicalité.

Publié dans Premières impressions

Partager cet article
Repost0

…