Certaines n’avaient jamais vu la mer
OTSUKA Julie – Certaines n’avaient jamais vu la mer (Phébus)
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En 1919, des Japonaises partent rejoindre aux Etats-Unis des américains auxquels elles sont promises. Bercées d'illusions, elles vont endurer de cuisantes déceptions face à des maris brutaux, la xénophobie, un travail harassant, la barrière de la langue. Lors de la Seconde Guerre mondiale, suspectées par le pouvoir, elles sont enfermées dans des camps de concentration.
Prix Femina étranger 2012. |
Intéressant, mais la formule de l'énumération constante est un peu lassante.
Histoires de vie, très touchantes. A lire
Le destin de pauvres japonaises qui rêvent de trouver le bonheur en Amérique, et ne
rencontrent que la misère. Un choix d'écriture qui mêle tous ces destins : j'ai bien aimé.