COLOMBANI Laetitia - Les victorieuses

Publié le par Club Lecture de Soultz

COLOMBANI Laetitia - Les victorieuses (Grasset & Fasquelle)

A 40 ans, Solène, qui se consacre entièrement à sa carrière d'avocate, fait un burn-out. Alors qu'elle tente de remonter la pente, son psychiatre l'oriente vers le bénévolat. Elle répond à une petite annonce pour une mission d'écrivain public et elle est envoyée au palais de la Femme, un foyer pour femmes en difficultés.

 

Une histoire de « femmes »… qui ne laisse pas indifférent… Style et thématique ne pouvant que nous interpeller… lecture très agréable… des blessures, des rencontres…

Jeune avocate après un burn-out devient écrivain publique dans une maison pour femmes en précarité (le Palais de la Femme), qu’avait créé Blanche Peyron avec l’Armée du Salut en 1926. Belle(s) histoire(s). On découvre la vie qu’ont menée ces femmes avant de pouvoir trouver un lieu d’accueil dans ce Palais des Femmes. Enrichissement mutuel entre la jeune écrivain public et ces femmes.

Encore un beau roman… Des histoires de femmes… On entraperçoit le vécu de certaines pensionnaires du Palais des Femmes : SDF, réfugiée, femmes battues… Des femmes malmenées par la vie, mais qui veulent s’en sortir. Qui ont trouvé refuge dans ce palais grâce à la volonté farouche de Blanche Peyron. Je ne connaissais pas son histoire, mais j’ai été impressionnée par sa force dans une époque où les femmes comptaient vraiment peu. Il est aussi question d’écriture avec Solène, qui après un burn-out devient écrivain public au « Palais ». Je ne résiste pas à mettre une citation : « Les mots sont des papillons, fragiles et volatiles. Il faut le bon filet pour les attraper » p.193

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Publié dans Premières impressions

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